Départ de Monseigneur Charles Vandame

Écrit par Mgr Jean-Claude le .

Comme beaucoup de vous le savent, Mgr Vandame a quitté le Tchad au début du mois de novembre pour rejoindre sa nouvelle affectation à Bafoussam au Cameroun. Nous ne le remercierons jamais assez pour ce qu’il a apporté à l’Église du Tchad et au pays durant ces nombreuses années, comme prêtre missionnaire, comme supérieur régional, comme archevêque de N’Djamena et président de la Conférence épiscopale durant 21 ans. Que ce soit le Seigneur lui-même à le remercier.

Comme on peut le constater par les extraits de sa dernière lettre circulaire, il fut et il est resté un homme qui ne baisse jamais les bras et là où d’autres diraient : « c’est assez, j’ai tout donné, j’ai le droit de me reposer », il dit : « Cette nouvelle affectation sera pour moi l'occasion d'un renouveau, d'un nouvel élan ! » Merci Charles pour l’exemple que tu nous donnes à tous.

+ Jean-Claude

L'Assemblée Diocésaine sur la Parole de Dieu

Écrit par Guinaga Joseph le .

Notre diocèse de Pala se prépare à vivre un événement important: l'Assemblée Diocésaine sur la Parole de Dieu. Prévue initialement pour le mois d'octobre 2012, cette assemblée a été reportée pour le 28-31 janvier 2013. Le but de cette Assemblée Diocésaine est de redonner à la Parole de Dieu son importance dans la vie de nos communautés chrétiennes et lors de nos célébrations liturgiques.

2012 : Une pluviométrie exceptionnelle

Écrit par Guinaga Joseph le .

Rien que pour la ville de Pala, nous avons déjà enregistré plus de 1300 mm de pluie de mai à août! Il nous reste encore le mois de septembre et d'octobre! Du côté de Bongor, le debordement du fleuve Logone a fait beaucoup de sinistrés! La situation est des plus lamentable. De plus, les champs sont innondés et les récoltes détruites par l'eau de pluie. L'année qui commence s'annonce difficile et nous laisse perplexe si rien n'est fait, d'ici là, pour limiter les dégats. A suivre...

Bissi-Keda: économie en danger

Écrit par Jérôme Vaidjoua le .

Malgré les multiples opportunités que pourrait offrir l’implantation de l’usine de la cimenterie dans le village Bissi-Keda, la population de ce village crie son désespoir. Les ressources économiques se dégradent de plus en plus, laissant la porte ouverte à la misère.

Bissi-Keda était un village sans égal dans le domaine agricole, a déclaré un sage de ce village. Un père de famille pouvait comptabiliser sept à dix (7-10) sacs de céréales au moment des récoltes sans compter le coton, les arachides, les haricots et autres produits. Aujourd’hui, l’agriculture connaît de grandes difficultés dans ce village. Certains paysans ont vendu leurs champs à des particuliers qui se pré-positionnent dans ce village en voie de développement. Les jeunes qui constituent une main d’œuvre valide ont abandonné l’agriculture au profit de petits travaux : fabrication des briques, manœuvre dans l’usine...